Press - 4 juin 2020

Movers & Shakers in the Hospitality Business: Tom De Pauw.

Tom, que pensez-vous de la numérisation dans l’horeca ?

Vous avez l’innovation et la disruption d’une part, et le business récurrent d’autre part. Vous avez les startups et les spin-offs qui lancent un produit novateur et souvent disruptif sur le marché. Et à côté de cela, vous avez la bonne vieille économie et ses géants qui détiennent 95 % des ressources humaines et du payroll du marché. Il sera donc essentiel de mesurer le caractère innovant de la coopération entre ces deux mondes, dont l’unique objectif vise à trouver l’ultime solution sur mesure pour les entrepreneurs de l’horeca, afin qu’ils puissent être rentables dans un secteur à fort coefficient de travail et aux charges salariales les plus élevées.

La possibilité que tous les géants s’approprient l’entièreté des outils innovants constitue le pire des scénarios que le marché puisse connaitre. Je peux difficilement être plus clair.

Il faut également souligner que la fédération Horeca Vlaanderen et les organisations telles que la BRA (Belgian Restaurant Association) ont également un rôle important à jouer. Elles aussi doivent transmettre efficacement le message de la « numérisation » et soutenir la transformation numérique par le biais de diverses initiatives de formation.

 

Des collaborations existent néanmoins, par exemple entre AAPI et Growzer, n’est-ce pas ?

Tout à fait. Parfois, des entreprises et/ou startups mettent en place des collaborations. Il s’agit d’entreprises partageant le même ADN, qui désirent se renforcer mutuellement et au sein desquelles règne une énorme synergie. Les commandes numériques, la gestion des stocks, la conception intelligente du menu et le contrôle maximal des coûts constituent sans aucun doute les points forts de Growzer.

De plus, cette plateforme offre clairement une expertise en matière de restauration. La contribution de Frank de Meulder a sans aucun doute été très importante et le reste d’ailleurs. Il faut pouvoir déchiffrer l’ADN du secteur, sans quoi il est impossible de résoudre les problèmes. Entretemps, Growzer est déjà parvenu à convaincre Otomat et Bavet parmi ses adopteurs précoces, ce qui attire bien entendu d’autres entrepreneurs. Nous avons lié AAPI à Growzer, afin de pouvoir fournir aux entrepreneurs un aperçu clair des atouts, des points forts, des pistes d’amélioration... et malheureusement aussi des points faibles de leur commerce horeca, et ce directement dans le tableau de bord d’AAPI.

 

Pouvez-vous éventuellement nous dire ce que la solution AAPI peut apporter à un entrepreneur ?

AAPI constitue le cœur de toute entreprise. Le tableau de bord vous offre un aperçu en temps réel de l’état de santé de votre commerce horeca. Chaque minute, nous cartographions vos coûts et vos bénéfices, et vous fournissons, au moyen de capteurs intelligents, des notifications utiles vous permettant d’adapter de façon proactive vos frais de personnel et votre gestion des aliments et boissons.

AAPI offre une planification efficace et une automatisation à 100 % des calculs de salaires aux entrepreneurs de l’horeca. Je qualifie parfois l’application de « premier secrétariat social numérique de Belgique ». AAPI met en lien vos frais de personnel, vos frais fixes et vos frais d’aliments et de boissons avec votre chiffre d’affaires via une multitude de liens avec des secrétariats sociaux, des logiciels comptables, des fournisseurs de caisses enregistreuses et Growzer.

 

Il reste clairement des points épineux dans le secteur. Comment pensez-vous qu’ils vont évoluer ?

La multitude de médias et le fait que bon nombre d’applications fonctionnent désormais sur smartphone (iOS et Android) a clairement changé la donne. Si nous parvenons à égayer nos outils et à rendre la gestion amusante, nous aurons plus d’impact. Nous passerions ainsi d’un mal nécessaire à quelque chose d’agréable.

De plus, AAPI et d’autres outils permettent de plus en plus de réaliser des analyses approfondies de big data, ce qui ouvre la voie à une meilleure gestion d’entreprise.

 

Tom, quelle est votre ambition personnelle ?

Premièrement, je souhaite que l’entrepreneur horeca de demain puisse pleinement se concentrer sur son temps, son talent et son argent. Deuxièmement, je souhaite créer des liens entre les acteurs du secteur. En effet, le rendement de l’entrepreneur horeca dépend des collaborations qu’il développe avec des concullègues. Ces « liens » se matérialisent également par le fait qu’AAPI soit lié à de nombreux logiciels et constructeurs de caisses enregistreuses externes tels que Yuki, Growzer, Crewplanner, Lightspeed, Untill, Trivec, etc.

D’autre part, je voudrais également continuer à sensibiliser le secteur à l’intérêt de la numérisation. Outre le fait que de nombreux commerces horeca rencontrent des difficultés à fonctionner de façon rentable, il est grand temps d’investir dans des outils capables de les aider à rentabiliser leur activité, avec comme motivation supplémentaire, une diminution de la paperasse administrative.

AAPI offre un aperçu complet de la structure des coûts d’un commerce horeca via une connexion et un tableau de bord uniques. C’est aussi simple que cela et doit le rester.

Par ailleurs, le lancement demeure essentiel. Il faut apprendre à travailler avec cet outil. Un onboarding et un accompagnement de qualité constituent dès lors des facteurs cruciaux. Tant Growzer que nous l’avons bien compris. C’est ce que nous qualifions parfois d’approche PHIGITALE, c’est-à-dire le soutien physique apporté à la transformation numérique.

Enfin, je ne crois plus à l’approche traditionnelle d’un secrétariat social. La législation ne cesse de se complexifier. Je continue de croire fermement à la focalisation sur un seul secteur. Je continue de me battre pour que ce soit le plus facile possible pour l’entrepreneur de régler le flux complet allant de la collecte de données au tableau de bord, en passant par un lien avec la caisse, une rémunération convenable, etc.

 

Source

Foodservice Community

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AAPI, no more monkeybusiness

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